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Allez-y de la part de Mme CHEVALIER

 

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DIVERS

Mardi 5 décembre 2006
petit test... ter
Par Line SEVHANS
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Vendredi 8 décembre 2006

 

 

 

 

 

 

 

--> Mon nounours !

Hier il me sort comme ça, une vérité de La Palice (pour les non connaisseurs : Une lapalissade est une phrase contenant une répétition qui pouvait déjà être déduite sans ambiguïté à partir d'une affirmation faite précédemment dans la phrase. On parle aussi de truisme, de répétition d'une évidence niaise ou de tournure de phrase faussement savante. Exemple : « Certains hommes sont grands, d'autres pas. » Historiquement parlant, le mot lapalissade vient bien de Jacques II de Chabannes seigneur de La Palice, maréchal de François Ier, mais contrairement à ce que l'on pourrait croire, il n'a été l'auteur d'aucune lapalissade. En fait ce nom vient d'une chanson de Bernard de la Monnoye qui reprend en s'en moquant les propos qu'ont tenu les soldats de La Palice pour illustrer le courage qu'a eu ce maréchal lors du siège de Pavie (1525) où il trouva la mort. Ceux-ci chantèrent en effet « hélas, s'il n'était pas mort, il ferait encore envie », or l'ancien français a deux graphies du s dont l'une est ƒ. Une erreur de lecture a fait lire « hélas, s'il n'était pas mort, il ƒerait (serait) encore en vie », aujourd'hui on a déformé cette chanson par « Un quart d'heure avant sa mort, il était encore en vie ».- voilà pour le petit cours de grammaire et d'histoire !).

Donc, il me voit sortir ma table à repasser et nonchalemment me sort :

"Ah ? Donc tu vas repasser ?"

Et moi amusée, je lui rétorque :

"Ben non tu vois je vais l'exposer !"

Qu'est-ce qu'on peut bien faire, à votre avis avec cet objet, si ce n'est "repasser" ?

Par Line SEVHANS
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Samedi 9 décembre 2006

 

 

 

 

 

 

 

Il existe un jeu qui fait fureur au lycée de ma fille c'est le jeu du président. Je vous en rappelle, pour ceux qui ne le connaissent pas, les règles :

Le jeu de Président

  Le jeu de Président est un jeu de cartes très simple. Chaque joueur joue à son tour et peut soit passer, soit jouer une carte supérieure à celle du joueur précédent. Un joueur peut aussi jouer un groupe de plusieurs cartes de la même hauteur (par exemple, deux 5). Le joueur suivant doit alors mettre le même nombre de cartes que lui, mais évidemment d'une hauteur supérieure (comme deux 6). Le but du jeu est de se débarrasser le plus rapidement possible de ses cartes.

A quatre joueurs, le premier à avoir joué toutes ses cartes est nommé Président. Le suivant est nommé Premier Ministre. Le troisième devient Ouvrier. Et le dernier est appelé Clochard.

Oui, mais vous devez bien savoir que les gamins et gamines des lycées auront vite fait de détourner ce jeu somme toute banal pour le dénommer :

LE JEU DU "TROU DU CUL"

Le principe reste le même sauf qu'à la fin, le gagnant est nommé "Président", le suivant "Vice-Président", le troisième "Vice trou du cul" et le dernier "Trou du cul"... Sans commentaire !

Par Line SEVHANS
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Samedi 9 décembre 2006

                  Faites un geste : 36 37   Donnez ce que vous voulez ! Moi qui suis atteinte d'une maladie, je sais ce que sais ! Je suis au chômage et pourtant je vais essayer de donner un peu...

 On ressemble à ça après, c'est joli, non ?

Par Line SEVHANS
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Mercredi 13 décembre 2006

APRES LE "PERIL JAUNE" LE "PERIL ROYAL" ?

Cet article tiré du site "Ambition Socialiste" est édifiant quant à la capacité de MME ROYAL de réussir à gouverner efficacement le pays. L'explication d'Alexis Dalem, Politiste et corédacteur en chef de "La Revue Socialiste" est très troublante sur Ségolène ROYAL. Qu'une personnalité de gauche la critique par des exemples très concrets fait peur.

Ambition Socialiste Presse
Le Monde - 1er septembre 2006
   
 

Le péril Royal - Si le Parti socialiste choisit pour candidate la favorite des sondages, sa défaite est presque assurée. Alexis Dalem, Politiste, corédacteur en chef de « La Revue socialiste »


La popularité de Ségolène Royal place le Parti socialiste dans une situation périlleuse. Alors que beaucoup de militants et de sympathisants se disent : « Elle est la seule à pouvoir gagner contre Nicolas Sarkozy », c'est probablement le contraire qui est vrai. Si elle était désignée, sa défaite serait presque assurée. Pourquoi ? Parce que son discours politique est en décalage avec les grandes attentes des électeurs potentiels de la gauche. Les sondages renvoient une popularité flatteuse, mais ils n'ont aucune valeur prédictive avant le début de la campagne électorale. L'opinion publique reste pour l'instant en apesanteur et se laisse séduire par l'accessoire. C'est seulement lorsque le débat politique montera en intensité que se révéleront les clivages fondamentaux et les tendances profondes. Alors apparaîtra le décalage entre Mme Royal et l'électorat de gauche. Le problème, c'est que, entre-temps, elle aura peut-être été désignée par son parti. Les socialistes doivent éviter ce piège.

Depuis 2002, les principaux événements politiques qui ont secoué la société française ont traduit, de la part des sympathisants et électeurs potentiels de la gauche, une triple attente. Politique tout d'abord, c'est-à-dire une attente de débats de fond sur l'état du monde et de la France, une demande d'action et de volontarisme et une demande de repères et de valeurs permettant de reconstruire du collectif. Une attente de changement à gauche ensuite, c'est-à-dire d'alternative face à ce qui est vécu comme la domination du capitalisme libéral et mondialisé. Une attente de renouvellement du politique, notamment à travers des évolutions institutionnelles - fin de la présidence monarchique, montée en puissance des contre-pouvoirs, rôle accru des corps intermédiaires.

Prenons quelques exemples. Lionel Jospin, avant le premier tour de l'élection présidentielle de 2002, affirme : « Mon projet n'est pas socialiste. » Résultat : très populaire quelques mois avant l'élection, son déphasage avec l'électorat apparaît dans les dernières semaines de la campagne et il est éliminé. Autres exemples de ces attentes de la gauche : le rejet du traité constitutionnel européen en 2005, interprété majoritairement à gauche comme le cheval de Troie de la mondialisation libérale, le conflit du CPE en 2006, qui révèle l'attachement à un modèle social garantissant un certain niveau de sécurité, enfin, la crise des banlieues en novembre 2005, qui traduit une demande de politique et une demande d'égalité de la part des nouveaux exclus de la République.

Or la personnalité socialiste la plus populaire incarne des orientations inverses : dépolitisation - « peopolisation » du politique, aspiration à l'unanimisme et méfiance à l'égard des grands débats, préférence pour le local, la technique et le quotidien - et centrisme -, critique des 35 heures, appel à plus de flexibilité au travail (et absence de critique du CPE dans un premier temps), critique du rôle de l'Etat, posture droitière sur la sécurité. Elle prétend renouveler la gauche, mais elle prend comme modèle Tony Blair.

Quant à la prétention de Mme Royal à incarner le renouvellement du politique, c'est une opération d'illusionnisme, comme le révèle sa gestion de la région Poitou-Charentes. Elle affiche son soutien à la démocratie participative, mais elle pratique la centralisation et la personnalisation du pouvoir. Championne des coups médiatiques, elle calibre son discours en fonction des études d'opinion, ce qui la conduit d'ailleurs à se contredire.

Dépolitisation et centrisme contre attente de politique et de changement à gauche; pratique « chiraquienne » de la démocratie d'opinion contre attente de renouvellement de la politique : les contradictions sont manifestes. La popularité de Ségolène Royal ne traduit pas une tendance de fond ou une évolution de société, mais relève du malentendu. Reste à comprendre comment ce malentendu a pu s'installer.

Ségolène Royal est, tout d'abord, la candidate rêvée de la droite et de Nicolas Sarkozy. Elle reprend et légitime le discours du ministre de l'intérieur sur la sécurité, les 35 heures ou la place de l'Etat dans l'économie. Alors qu'il est aguerri, elle n'a qu'une faible expérience des campagnes électorales nationales et de l'action gouvernementale de haut niveau. Voilà pourquoi la droite l'a jusqu'à présent peu critiquée. Elle continuera de s'abstenir jusqu'à la désignation. Dès le lendemain, pourtant...

Mais la principale raison qui explique la popularité de Ségolène Royal tient à la situation interne du Parti socialiste. Depuis 2002, celui-ci a peiné à s'imposer dans le paysage politique comme une force de gouvernement crédible face à la droite. Un double diagnostic s'est installé : les socialistes n'auraient rien à proposer et le PS souffrirait de la division de ses chefs. Cette image, c'est le résultat de plus de dix ans de hollando-jospinisme. Alors que Lionel Jospin a abandonné le parti en piteux état en 2002, l'action du premier secrétaire qu'il a installé - François Hollande - a encore aggravé la crise. Aucun véritable bilan du jospinisme n'a été établi. Pis, faute de stature politique, de vision à long terme et d'épaisseur intellectuelle, François Hollande n'a jamais réussi à établir une crédibilité politique. Il a pallié cette absence par une stratégie de division qui lui permettait de s'imposer comme recours en forme de « plus petit dénominateur commun ». Cette stratégie a culminé lorsqu'il a provoqué un référendum sur la Constitution européenne.

C'est seulement dans le contexte d'un parti déboussolé par dix ans d'errements que Ségolène Royal peut aujourd'hui apparaître comme un recours. Elle n'est en réalité que le dernier avatar de cette crise. Si elle était désignée, elle porterait probablement le coup de grâce, en déportant l'idéologie du parti sur la droite et en le conduisant ainsi à une nouvelle défaite. Dernier paradoxe : elle propose de mettre à la retraite les « éléphants » - au premier chef Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn -, alors que ce sont eux qui ont permis au PS de rester, malgré tout, un lieu de réflexion et de proposition depuis 2002. Ce n'est pas un hasard si l'essentiel du contenu du projet provient d'eux et de leurs équipes.

Le passif du hollando-jospinisme, dont la popularité illusoire de Ségolène Royal est le dernier rejeton, doit être soldé pour que le socialisme français sorte de la crise. Espérons que l'électrochoc d'une nouvelle défaite électorale ne sera pas nécessaire pour y parvenir et que les semaines qui nous séparent de la désignation permettront à chacun d'y voir plus clair.


Par Line SEVHANS
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LE TEMPS PASSE...

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UN PEU D'HISTOIRE

23 décembre 2006  (Noël - 2 jours ! Plus que 2 jours pour dépenser beaucoup de sous ! Je vois arriver à grand pas les crises de foie... gras

!) Present

Voilà un sondage pour ceux que cela intéresse !

 C'est un lien qui vous amène vers le site POUR OU CONTRE car j'aimerais connaître le signe astrologique de ceux qui viennent sur mon blog. Merci d'y répondre ! 

23 décembre 1482

La Bourgogne et la Picardie deviennent françaises

Le roi de France et l'empereur d'Autriche signent le traité d'Arras. Il stipule que les duchés de Bourgogne et de Picardie reviennent à Louis XI et prévoit l'union du dauphin Charles VIII avec la fille de Maximilien de Habsbourg, Marguerite d'Autriche. Par cette union, l'Autriche apportera en dot la Franche-Comté et l'Artois.

23 décembre 1588

Assassinat du Duc de Guise

Henri III fait mettre un terme à l’ascension du duc de Guise en chargeant des membres de sa garde personnelle, "les quarante-cinq", de l’abattre. Depuis le début des états généraux de Blois, le catholique "Henri le balafré" ne cache pas ses ambitions de prétendant au trône. A la tête de la Sainte Ligue en pleine guerre de religion, le duc de Guise a profité des difficultés du roi pour se faire nommer lieutenant général. Il compte bien prendre la place d’héritier du trône puisque Henri III n’a pas d’enfant. Après cet assassinat, le roi travaillera à décapiter la Sainte Ligue avant d’être lui-même assassiné le 1er août 1589.

23 décembre 1783

Georges Washington renonce à ses fonctions militaires

Plus de trois mois après la proclamation de l'indépendance des Etats-Unis, le héros de la guerre présente sa démission au Congrès. Il renonce à son poste de commandant en chef des armées et décide de se retirer dans sa propriété de Mount Vernon en Virginie. Mais la retraite de George Washington sera de courte durée, puisqu'il sera élu président de la jeune république des Etats-Unis par deux fois, en 1789 et en 1792

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