Voilà un poème que j'avais composé pour les 39 ans de mon frère Christian. Il résume, je le crois, tout l'amour que je lui portais...
Une tâche, un dessin, des couleurs sublimées
Il faut attendre que l'âme se dévoile
Que l'émotion de l'ambition de créer
Veuille bien renaitre et se coucher sur la toile
Sur des murs, des instants de ton existence
Qu'un simple regard suffit à définir
Une histoire à résumer aussi pleine de sens
Qu'un roman, un film, un poème à écrire
Comme un skieur sur la montagne blanche
Laissant derrière lui des traînées de poudreuses
Des lignes, par magie, se transforment trop heureuses
En un sein, un regard ou le galbe d'une hanche
Comme le patineur tournoyant sur la glace
Qu'importe l'outil que tu utiliseras
Car au final, sur le tableau ne serteras
Que ta sensibilité qui a su trouver sa place
Toi, tu es le Peintre, comme Colomb, le Découvreur
Créant sous nos yeux, agrandis, éblouis
Avec un peu de crayon et beaucoup de couleur
En quelques traits, une autre façon de voir que j'envie
Cette image seule suffit à nous charmer
Quand il me faudrait des tonnes de papier
Moi, le Poète, j'écris les mots et je vous décris
Mais toi, le Peintre, tu composes avec la vie.
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